
En juillet 2026, le secteur professionnel confirme sa mue énergétique. Mais face à un marché des particuliers portés par le leasing social, la contribution des flottes d’entreprises au volume global national s’effrite.

En juillet 2026, le secteur professionnel confirme sa mue énergétique. Mais face à un marché des particuliers portés par le leasing social, la contribution des flottes d’entreprises au volume global national s’effrite.

Alors que le prix du baril de pétrole repasse la barre des 90 dollars ce matin et que le trafic maritime s’effondre dans le détroit d’Ormuz, les contrecoups de la crise percutent l’économie des entreprises. De la flambée des carburants à la hausse des tarifs de transports en passant par la pénurie de pièces détachées, les flottes automobiles subissent un choc systémique sur leurs coûts. Face à cette instabilité, les gestionnaires de parc n’ont d’autres choix que de verrouiller leurs dépenses maîtrisables.

Des deux côtés de la Manche, les entreprises se sont engagées à verdir leur parc de véhicules, mais leurs stratégies d’électrification diffèrent radicalement. Entre les deux nations les taux d’émission à l’échappement affichent une nette différence. Mais sur l’ensemble d’un cycle de vie véhicules, le matche entre le pragmatisme à la française et le bigbang électrique britannique, s’avère plus serré qu’il n’y paraît. Décryptage.

Alors que la troisième édition du leasing social démarre ce jeudi 16 juillet, l’ambition de l’État de limiter le dispositif à 50 000 ménages interroge sur sa capacité à pouvoir décarboner un par automobile vieillissant, très majoritairement thermique.

Ionity met en place dès aujourd’hui un programme de récompenses pour les automobilistes qui font preuve de civisme. Pour éviter l’engorgement des stations lors des grands chassés-croisés de l’été et optimiser les rotations aux bornes, l’opérateur offre des primes aux conducteurs qui ne rechargent pas au-delà de 80 %.

Alors que la saison 3 du leasing social va débuter la semaine prochaine, les gestionnaires de flottes et les leasers redoutent que le dispositif déstabilise le marché de la voiture électrique d’occasion et complique le verdissement des parcs automobiles professionnels.

Si Winston Churchill depuis son piédestal de Parliament Square voyait cela, son cigare en tomberait sans doute de stupeur. La Royal Mail, vénérable institution postale anglaise s’apprête à faire entrer dans sa flotte véhicules un nouveau constructeur chinois. Shocking !

L’été des records approche. Alors que 68 % des Français s’apprêtent à passer leurs vacances dans l'Hexagone, des vagues de voitures électriques vont déferler sur les autoroutes. Entre l'arrivée massive de conducteurs novices et l'afflux de touristes européens, les stations de recharge risquent la surchauffe lors des grands départs. Faut-il vraiment craindre les files d'attente devant les bornes ? Pas si sûr. Planification, astuces de recharge et déploiement de "gilets bleus" sur les aires : voici comment éviter les galères et voyager (presque) plus sereinement qu'en thermique.

Pour abaisser leurs émissions carbone, les flottes sont sommées de verdir à la vitesse grand V leurs parcs véhicules. Pourtant avant même d’investir dans une électrification encore complexe, une solution plus simple et immédiate permet de concilier réduction de CO2 et gains de productivité

Jusqu’alors le monde de la recharge électrique en itinérance se divise en deux blocs. D’un côté l’univers fermé de Tesla propose une expérience usager fluide, calquée sur le modèle Apple, mais réservée à ses seuls clients. De l’autre, une jungle de réseaux concurrents fragmentés en un monde complexe pour l’usager. Afin d’apporter plus de clarté à l’usager Electra lance le premier système d’exploitation libre de la route. Un nouvel « Android » de la recharge pour faciliter la vie de l’usager, mais aussi conquérir un nouveau business.
SPONSORISE